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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 20:10
Voila je vous devoile l adresse du nouveau Blog http://trofimov.cowblog.fr/commencons-en-musique-play-list-2993599.html. J en suis encore a finir la peinture mettre la tapisserie, ces sortes de choses. N empeche Welcome. ( Si je quitte pour l avenir Overblog je garderais malgre tout un oeil sur ce blog un oeil attendri et je repondrais toujours aux commentaires )
Par ostinato
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 18:00

Il y aussi que je vais fêter le 5 mai l'anniversaire de ce blog .je vous passe les statistiques ces choses sont fastidieuses.

Vous dire seulement que je relis certains des articles qui ornent ce blog avec une certaine tendresse et que pour fêter çà j'ai d'abord demandé à mon bien aimé frangin de me faire une vrai play list façon " High fidelity"

 

 

Phoenix - Wolfgang Amadeus Phoenix
http://www.youtube.com/watch?v=k8c3CUNKQ2Q&feature=player_embedded

The Willowz - I Wonder
http://www.youtube.com/watch?v=3si1JKuoRek

Midnight Choir - Long Hard Ride
http://www.youtube.com/watch?v=5Mr6eidr39I

Colin Blunstone - I Don't Believe In Miracles
http://www.youtube.com/watch?v=uuH6DQ5DPXc 
Barnes & Barnes - Party In My Pants
http://www.youtube.com/watch?v=EXA7yklaANo

Daniel Johnston - Devinare
http://www.youtube.com/watch?v=lG8DCBtYYd4

Suburban Kids With Biblical Names - Little Boys In The Ghetto

http://www.youtube.com/watch?v=CROp2_JPY9A

Under Byen - Det Er Mig Der Holder Traeerne Sammen http://www.youtube.com/watch?v=ZkQZzYMehC4

Tiny Tim - Living In The Sunlight, Lovin' In The Moonlight
http://www.youtube.com/watch?v=b2qEwePLQgI

Flash Cadillac & The Continental Kids - She's So Fine
http://www.youtube.com/watch?v=L3pOgunUTGo

Dory Previn - Yada Yada La Scala
http://www.youtube.com/watch?v=wh9sdTlxRkI

Par ostinato - Publié dans : Panthéon Personnel
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 00:00

Ostinato c'est d'abord un procédé musical consistant à répéter une formule rythmique durant tout un morceau. L'illustration la plus connu est le fameux Boléro de Ravel.

 

 

Ostinato est aussi un livre de Louis René des Forêts. Il fait partie des quelques livres qui m'ont marqué dans toute mon existence de lecteur, avec les mémoires de Casanova, La Cerisaie de Tchekhov; l'oeuvre de Annie Ernaux , La Guerre Des Boutons de Pergaud, Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac,  l'Illusion Comique de Corneille,  le dyptique Pour une Juste Cause et Vie et Destin de Vassili Grossmann Oblomov de Gontcharov  et tant d'autres ....

Louis René des forêts nait en 1918 dans le Berry. Il ressent d'abord assez jeune l'appel de la mer et entre à 13 ans dans un collège breton qui prépare à la carrière maritime. Il découvre Baudelaire, Rimbaud, Shakespeare. Il entreprend ensuite des études de droit et de science politique.

Mobilisé en 1939 il est ensuite renvoyé dans son Berry natal. Il entre dans la Résistance jusqu'à la Libération.

il parvient à écrire quelques romans ( Les Bavards et les Mendiants en 1943 et 1946 aux éditions Gallimard ) et écrit des articles dans de nombreuses revues. Il se lie avec des auteurs comme Blanchot, Antelme, Bonnefoy.

En 1967 il fait paraitre Les Mégères de la mer aux éditions du Mercure de France. L'ouvrage restera ignoré du grand public. L'auteur, qui est sans doute marqué par la disparition de sa fille en 1965 à 14 ans, restera durant 30 ans confiné dans le silence . En 1997 il fait paraitre  Ostinato aux éditions du Mercure de France qui sera suivi de Pas à Pas jusqu'au dernier en 2000 et qui recevra un certain succès public grâce à une critique et un  bouche à oreille élogieux.

Louis rené des Forêts disparait le 30 Décembre 2010.

Ostinato n'est pas un roman . Il faudrait  pour cela une intrigue.  Ce sont ce que l'auteur  appelle des "fragments" tissé sur une trame biographique. il constate l'arrogance du langage inapte à rendre compte pleinement des choses , que ce soit l'horreur absolu des camps de concentration mais aussi la perte intime que représente le deuil de l'enfant. L'auteur organise son propre effacement . Il  compose par croquis de mots qui semblent chacun composer un monde en soi et  en même temps se répondre l'un à l'autre. Mais chaque pas que l'auteur fait en retrait c'est une invite au lecteur à investir l'espace laissé libre.   Ses fragments sont autant de compositions dont une simple variation dans l'ordonnancement peut modifier l'optique.

Ce receuil est fait pour être un livre de chevet dont chaque graine chemine en nous, rebrousse parfois chemin , s'égare, reprend sa route sans bien connaître sa destination.

"Ce ne sont ici que figures de hasard, manières de traces, fuyantes lignes de vie, faux reflets et signes douteux que la langue en quête d'un foyer a inscrits comme par fraude et du dehors sans en faire la preuve ni en creuser le fond, taillant dans le corps obscurci de la mémoire la part la plus élémentaire :- couleurs, odeurs, rumeurs -, tout ce qui respire à ciel ouvert dans la vérité d'une fable et redoute les profondeurs."

Par ostinato
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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 18:54

J'étais lycéen en Première Littéraire option Théâtre et espagnol. J'aimais infiniment le Théâtre.

Un jour je vis une annonce dans un gratuit qui cherchait de  nouvelles plumes pour rendre compte

de l'activité culturelle sur la région. Je répondis. Ma proposition de faire office de critique dramatique bénévole

( oui on est dans un gratuit faut pas déconner ) fut agréé.

Ma première pièce à critiquer, je m'en souviens maintenant, fut  Ah! Le grand Homme ! de Pierre Pradinas

( Il  a même sa fiche Wikipédia l'heureux homme http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Pradinas)

C'était censé représenter un hommage à la figure  tutélaire de Jean Vilar http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Vilar

sous la forme d'une répétition de théâtre. Autant le dire c'était tout pourri. La pièce était une farce mal écrite, des personnages fades, de l'ennui.

Je composais mon article en essayant de me faire le plus indulgent que je pouvais.

 

Une semaine après je me rendis au journal pour savoir de quoi j'allais avoir à parler la prochaine fois, presque la routine. Je fus acceuilli par le patron  souriant.

" Alors c'est toi le fouteur de merde "

" Kézakokoicé ?"

La secrétaire de rédaction répondit à mes interrogations.

" Quelqu'un a envoyé une lettre pour répondre à ton article. Elle me tendit le poulet.

J'ai depuis bien longtemps égaré ce premier article mais garde toujours précieusement  avec moi cette première lettre d'insulte, surtout que c'est la seule.

Je me permets de les citer ( oui ils s'y sont mis à deux pour m'insulter )

 

 

"L'article de ( c'est ballot je n'arrive pas à  relire mon nom) journalistiquement n'a vraiment pas fait preuve de génie dans sa critique ( ou plutôt pseudo critique sommaire, très sommaire )." (...)

" S'il s'était quelque peu renseigné ( comme le fait généralement un critique qui se respecte) il aurait su que la troupe

  

n'arépété qu'un mois et demi avant de jouer." ( ...)

  

" La Paillette n'a pas de  temps à perdre à présenter des pièces intello qui durent quatre heures ( pour un critique qui une

  

fois de plus aurait pris la peine de se renseigner )(...)

 

" Un conseil à notre jeune critique : qu'il se déride la prochaine fois qu'il va au spectacle"

 

 

J'en passe.

 

Je vous avoue que je savourais ce moment. Je venais d'écrire mon premier article sur une pièce qui avait rassemblé quelques dizaines de spectateurs.  Ma bafouille était paru dans une feuille de chou confidentielle alors que la pièce était déjà sorti de l'affiche et n'avait donc aucune influence sur sa fréquentation.Juste mes mots déclenchait une telle réaction . Je passe sur l'argumentation de mon fan club.

Alors donc nous devons compatir au fait que des artistes n'auraient eu que peu de temps pour se préparer.

Eh  mais alors  pourquoi nous inviter ? Il y a de ces gens qui sonnent tous les tocsins pour que chacun leur accorde toute son attention, soites. Mais pourquoi refuser alors que nous prennions la peine de leur dire ce que nous en pensons? S'ils ne sont pas capable de supporter le choc de la critique, qu'ils réservent donc  leur oeuvre à leur mère,  facteur et  thérapeute.

Quand à ces pièces intellos qui durent quatre heures je jure sur la tête de Peter Brook n'en avoir jamais parlé. Mais je trouve le propos assez farce pour défendre une pièce se piquant de rendre hommage à Jean Vilar.

Quand à se dérider, je croyais naîvement que cette pièce allait le faire pour moi .

Je savourais, je savourais.

Une semaine après j'étais passé à autre chose.

Je me rendais dans ce même théâtre,  voir une autre pièce avec un collègue du journal.

On devisait de chose et d'autres.

A un moment je soufflais à mon voisin.

" C'est marrant. Les mecs là bas, ils ont l'air de me regarder mal"

" Ah ben c'est bien que tu m'en  parle. C'est des acteurs de la pièce.

Ils ont un peu mal pris ton article. Parce que tu comprends c'est des gens sensibles les acteurs. Alors tu comprends ils ont pas eu beaucoup de temps...

De talent non plus...

Pourquoi tu dis çà  ?

Je jettais un coup d'oeil à la troupe . L'un d'entre eux vu sa mine paraissait d'humeur à me mettre un pain, mais n'était pas capable pour ce faire de franchir les quelques mètres qui nous séparaient.

Je  ne voyais pas pourquoi  ce serait à moi de le faire.

Je haussais les épaules et déclarais à  mon collègue.

" Boâh , les droits de réponses c'est pas fait pour les canards sauvages.  S'ils veulent :me démonter yzonkà...

moi je suis  venu pour voir du théâtre."

Et je dirigeais mes pas vers la salle en passant devant mes admirateurs  avec l'air le plus détendu que j'avais dans mon répertoire.

Malheureusement  la lettre d'insulte ne parut pas dans le journal pour des raisons qui ne me sont pas resté en mémoire. J'aurais pris ceci comme une jolie médaille.

 

 

 L'affaire, que j'étais d'ailleurs bien le seul a prendre pour tel, passa.

  

Je continuais  à voir des pièces, à écrire quelques articles plus ou moins bon d'ailleurs.

Pour tout dire j'avais dans le viseur la venue de  Peter Brook venu présenter une nouvelle  Mise En Scène.

je lui avait déjà écrit dans la cadre d'un dossier scolaire avec une tripotée de questions auquel il m'avait répondu par ces mots ( je garde la carte encadré au dessus de mon lit et la formule toujours en mémoire . )

 

" Tout ce qui compte pour un metteur en scène est de refuser de tenir compte des écoles, des chapelles, des

 

stylescontradictoires. Il est là pour aider, pour que la vie apparaisse, peut importe, que les mots soient

 

 

d'hieroud'aujourd'hui. Il faut que le spectateur se sente à la fois touché surpris, bousculé,

 

émerveillé,dépassé,encouragé,vivifié. Donc il faut l'être soi même. Bon courage !

 

 

 

               J'envoyais une nouvelle bafouille tremblante d'admiration  pour lui proposer de m'accorder une interview.

 

Puis

 

                     Quelques jours plus tard, une collègue m'appris que le journal s'arrêtait   pour cause de  pas assez de pub' pour le financer. Ma première réaction ce fut pour  Peter Brook. L'adresse que j'avais laissé dans ma lettre était celle du journal  ( je n'allais quand même pas laisser celle de l'internat ) . La réponse allait se perdre .  Mon espoir de le rencontrer s'envolait. Je crois que je ne réfléchis même pas à la riposte . Elle vint toute seule.

Je sortis la carte de téléphone  que ma mère m'avait acheté pour les cas de crises ( genre manqué le bus, attrapé une maladie, parlé à une fille ...) appelais le Théâtre, me présentais ( bon je vous le passe ) et déclarais

" Euh oui je crois que le courrier s'est un peu perdu et je voudrais savoir comment on fait pour l'interview..."

On me répondit qu'il n' y avait pas de souci et que le rendez vous était fixé au 2 Avril 1996 à  18 H.

 

A ce  moment je reposais le combiné, repris mon souffle et effectuais une danse du scalp .

 

L'interview  fut un moment de grâce. J'avais sur les quelques jours précédents appris tout ce que je pouvais sur le théâtre, emprunté des pavés sur le sujet à la bibliothèque dans  lesquels je me plongeais sous l'oeil perplexe de mes condisciples qui me parlaient d'un vague Baccalauréat à préparer.

Je me contentais d'en réquisitionner un pour faire les photos .

Je vous livre donc cette image ou je serre religieusement la main de mon bouddha septuagénaire préféré avant de me prosterner à ses pieds.

 

 

La  rencontre devait durer à l'origine 15 minutes. Je parvins à lui tenir la jambe durant plus d'une demi heure.

J'avais dégoté une citation de Gordon Craig alors que son ouvrage ne figure plus dans les rayons depuis des lustres.

Il me sourit de ses  yeux bleus ( a cet instant  j'étais amoureux ) et me félicita.

Il s'excusa à la fin de devoir me quitter parce que vous savez les obligations ....

Je ne pu ramener à l'internat le  fauteuil ou il s'était assis. Mais Yoshi Oida , l'un des acteurs de la pièce qui passait  accepta de  me dédicacer son livre

 

Je vous laisse pour conclure ma découverte que le magnéto n'avait pas marché et que je dû retranscrire cet interview entièrement de mémoire.

Mais je garde de tout cela une vieille dette au Maitre que j'essaie de payer en levant mon verre à sa santé tous les 21 Mars.

 

 

 

Par ostinato - Publié dans : Panthéon Personnel
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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 19:48

 

 

 

Au bord de la Mer Bleu est un film du réalisateur russe Boris Barnet.

Celui ci est à l'origine un boxeur engagé en 1927  par le réalisateur Poudovkine pour participer à l'entraînement des acteurs. C'est là  qu'il fera ses gammes et forgera son idée du cinéma.. Le Septième Art est alors marqué par la figure de Eisenstein . Il sait  comme personne filmer les foules, mais surtout  installer une tension dramatique et faire le spectacle entre les bons et les méchants, en somme Hollywood. Mais ce que Barnet lui reproche c'est un cinéma qui filme les idées, les concepts. Ce qu'il  refuse tout autant c'est le cinéma expérimental de Dziga Vertov.

Ce que cherche Boris ( oui soyons fou, appelons le poête par son prénom ) c'est un cinéma du conte, des corps sensuels, des personnages.

Au bord de la mer Bleu commence par des images de mer pendant plusieurs minutes. On voit ensuite les corps de deux marins aggripé à ce qui reste de leur navire. Ils sont secourus par des pécheurs qui les amènent à leur Kolkhoze. Celui ci s'appelle Les Feux Du communisme,et de l'amour (  oui je sais mais si je ne tente pas les vannes pourries qui les fera ? ) pourrait on ajouter puisque il est dirigé par une femme, Macha, dont ils vont tomber tous les deux amoureux.

C'est une trame mince. Le film ne dure que 1 H 10.  Mais le réalisateur sait en tirer une oeuvre singulière.

Il laisse d'abord toute leur place au corps dès le début du film. Youssouf qui vient de passer deux jours ballotés par les vagues sur un rondin demande aux marins qui le hissent dans leur barque de ne pas le chatouiller.

Boris crée ici pour ses héros  un univers du conte, de l'Utopie . Sur la plage ils croisent un chasseur binoclard qui  tente d'atteindre des oiseaux accompagnés d'un caniche qui a grand peine a ne pas se noyer dans les marais. Le chasseur semble surtout menacer les habitants puisque ceux ci baissent instinctivement la tête à chaque fois qu'il tire.

Barnet filme aussi la mer comme le personnage principal de son film. C'est elle qui nourrit les pêcheurs et qu'il doivent affronter, c'est le décor de leur histoire,  Barnet n'a aucun complexe à filmer ses personnages devant une toile et composer un cinéma de l'artifice poétique.

Aliocha c'est le blond. C'est le mécanicien qui est chargé de s'occuper du bateau de pêche . Il est joué par Nikolai Kryuchkov qui est passé par le théâtre expérimental de Meyerhold.

yussuf c'est le brun. Il est joué par Lev Sverdlin. Celui ci est normalement abonné aux rôles ethniques dans le cinéma russe. Dans ce film  c'est un peu l'artiste. Il arrive avec une guitare ( dont on ne le verra pourtant pas jouer durant tout le film et qui ne reapparaitra qu'à la fin ).

Macha est joué par  Elena Kouzmina. C'est le point fixe autour duquel s'ordonne le bal des deux prétendants. C'est aussi  la responsable du Kolkhoze. pourtant durant tout le film   on ne la voit jamais donner un ordre.

D'ailleurs ce kolkhoze resemble furieusement à l'idée que l'on se fait d'un phalanstère fouriériste. On ne voit dans la salle du conseil aucun autre buste que celui de Marx.

La seule scène, d'ailleurs l'une des plus belles du film, qui pourrait être qualifié de politique est celle ou Youssouf rêve d'accuser son acolyte d'avoir acheté des boucles d'oreille à Macha ( ce qui est bien un crime petit bourgeois ). Même dans ce rêve aucune condamnation n'est prononcé contre le coupable.

Durant tout le film, tourné en 1935, aucune glorification du Petit Père des Peuples, du Goulag; d'un Régime à très basse calorie, et de la retouche photo sur portrait de foule (bien avant Photoshop). Ce qui pour l'époque relève autant de la faute lourde que mettons un humoriste francais qui ne dise pas du bien de Sarkozy ( non pardon c'est du mal  mais des fois je confonds il faut dire que le résultat est le même ).

D'ailleurs pour vous dire à quel point cette faute fut condamnée le film fut retiré de l'affiche après 6 mois. Tandis  que chez nous un film qui n'est pas apprécié il sort des écrans après euh une semaine? Ah ? Tiens......

Ce film ne figure assez peu dans les manuels. D'ailleurs  la fiche wikipédia est des plus minces, que ce soit pour le film

http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_bord_de_la_mer_bleue

ou pour son réalisateur http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Barnet.

Il est pourtant vanté par des gens de talent comme  Godard ou Iosseliani.

 

Je conclue en saluant de la main libre Mr Eisenchitz dont la leçon de cinéma  suite à la projection a largement inspiré cet article. Les confusions, erreurs et autres boulettes sont ma touche personnelle.

Par ostinato - Publié dans : Panthéon Personnel
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